Chapitre — Qui suis-je ?
Qui suis-je ?
Trouver la poésie et le fil rouge
d’une vie.
Communicant public et rédacteur, j’ai prêté ma plume à des élus, des représentants d’organisations internationales, des diplomates et un chef d’État.
Spécialisé en communication publique stratégique, je cherche dans chaque parcours la poésie, les tensions et la cohérence secrète qui peuvent en faire un récit vivant. Mon travail consiste aussi à replacer une voix dans son époque : ses lieux, sa culture, sa société.
Diplômé d’un master en négociation interculturelle, mon regard est nourri par l’anthropologie sociale et par des expériences professionnelles menées sur plusieurs continents.
J’accompagne également les entreprises, associations et organisations qui souhaitent préserver leur mémoire collective. Mon approche relie les témoignages, les métiers, les lieux et les archives aux transformations sociales et historiques qui entourent leur parcours.
« Écrire une vie, c’est révéler ce qui la relie au monde. »

Aux origines
Devenir passeur de mémoire
Originaire de Saint-Gilles-Croix-de-Vie, en Vendée, j’ai été témoin de la disparition progressive de la culture maritime, sous l’effet de l’urbanisation, de la transformation des littoraux et de l’effacement des savoir-faire qui les ont façonnés.
Devenir « passeur de mémoire » est alors devenu mon combat : préserver par l’écriture les récits des générations qui nous ont précédés, ainsi que la mémoire des sociétés dans lesquelles elles ont vécu.
Rien ne peut remplacer l’expérience humaine lorsqu’il s’agit de raconter une époque, un territoire et celles et ceux qui leur ont donné vie.


Le nom du studio
Pourquoi Studio Goelan ?
Dans certaines familles de marins-pêcheurs, une croyance raconte que les personnes disparues reviennent sous la forme de goélands. Ces oiseaux familiers du littoral deviennent alors plus qu’une présence dans le ciel : ils maintiennent un lien discret entre les vivants et celles et ceux qui les ont précédés.
Le goéland appartient à la mer, mais aussi aux ports, aux quais et aux paysages de l’enfance. Il traverse les générations comme une figure de continuité. Sa présence rappelle que les voix anciennes ne disparaissent jamais tout à fait, tant qu’elles sont racontées et transmises.
